DéfiNator

(Non mais ce logo est tout bonnement somptueux ! Oh c'est rien, je fais un peu de graphisme...)

Lorsque j’entends parler d’un évènement culturel ou sportif, je me dis… Rien en fait, je me dis très bien, tant mieux pour eux, on va peut-être y aller, ou pas d’ailleurs, on verra au dernier moment. Et le moment venu, une fois sur deux (non, neuf fois sur dix plutôt) on n’y va pas, parce qu’on a la flemme de bouger tellement on se trouve bien chez nous.

Mais quand j’entends parler de la Définator, je bous, je tremble d’excitation, j’enrage de savoir qu’il reste des places disponibles… Je comprends aussi enfin qu’organiser un tel évènement demande un boulot monstrueux. De la patience, de la passion, de la rigueur et de la rigolade, de la confiance et du courage. Pourtant je ne fais pas partie de la dream team des organisateurs, mais à l’origine du projet se tiennent un frère et une sœur : les miens. La fierté, quoi.

Et mon petit frère et ma petite sœur, que je revois encore avec leurs biberons de lait, à courir après le chien pour le couvrir de farine (d’ailleurs peut-être qu’ils organisent tout ça pour qu’on arrête définitivement de les appeler « les petits »), je crois que ce sont des grands malades.

Je vous explique un peu : Définator, c’est une course d’obstacles en binôme, près de Nantes, le 6 octobre (oh là là c’est bientôt, j’angoisse pour mes bébés !). C’est-à-dire qu’on s’inscrit à deux (en couple, entre potes, mixte ou pas, comme on veut), on met une tenue dégueu, et on court, on marche, on rampe, on nage, on saute pendant 8 km dans un cadre somptueux, et surtout on rigole beaucoup, enfin dans mon cas c’est ce qui risque de se passer parce que je suis une grosse feignasse qui déteste le sport. Ma grande sœur encore plus, et on va le faire ensemble. Rien qu’à nous imaginer ramper dans la boue, je ris bêtement.

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Et puis traverser les caves du Château de la Rousselière enfumées et la musique à fond comme en boîte, ça aiguise ma curiosité. Nager dans un étang de mousse, j’en ai toujours rêvé (non parce que les bains moussants, depuis que j’ai des enfants, j’ai fait une croix dessus). Des toboggans, un pont de planches à voiles, je me demande ce que ça peut donner. Et puis même si tout le monde repart avec des lots (dont des entrées au parc Défi Nature, soit un bon petit budget vacances), l’idée de pouvoir gagner une croisière en voilier dans le golfe du Morbihan même si j’arrive dernière, car il suffit de finir la course pour participer au tirage au sort, ça me fait sérieusement rêver (remarque, à tous les coups ces petites crevures vont nous en empêcher d’y participer, sous prétexte qu’on est leurs sœurs, ça ferait mauvais effet.)… En plus, ils ont prévu un énorme buffet, des ravitaillements pendant la course, et j’avoue que m’empiffrer gratos, ça vaut toutes les récompenses !

Non, franchement, je vais donner l’impression de manquer légèrement d’objectivité, mais je ne COMPRENDS PAS que la France entière ne soit pas déjà en train de pleurer pour avoir droit à sa place sur la ligne de départ. Le concept est tellement génial ! Non mais allez, vite, il reste à peine 15 jours avant la clôture, inscrivez-vous tous, là, maintenant, c’est ici !! En plus, y aura Patrick Bruel. (Non, je déconne.)

Ok, vous l’aurez compris, je fais grassement leur promotion, et les puristes du blog pourront s’en agacer. Mais je n’ai rien à y gagner (si, un voyage en voilier, allez, please, laissez-moi y participer !!), seulement c’est un projet dans lequel ils mettent tellement d’énergie, et que je trouve aussi vraiment séduisant… En tant que grande sœur, il faut bien que je me donne l’impression de leur donner un coup de main.

Même s’ils n’ont plus l’air d’avoir franchement besoin de moi, « les petits ».